Le prix à viser, pas le feeling
La négociation utile part de l’écart entre le prix affiché et les ventes signées (DVF) du même segment. L’analyse affiche ce « prix à viser » et la somme à négocier quand le bien est trop cher.
Quand ne pas négocier
« Au prix » ou « bonne affaire » : le levier n’est plus le rabais, c’est la vitesse ou les conditions (délai, conditions suspensives). Négocier pour négocier fait perdre le bien.
Preuve pour le vendeur
Partagez le verdict (lien qui relance l’analyse) : un chiffre issu des ventes notariées pèse plus qu’un « je trouve ça cher ».